| Jurisprudence :
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| Droit du travail : Rupture du contrat de travail
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| Lorsque la convention collective ne prévoit pas la possibilité de renouvellement de la période d'essai, la clause du contrat de travail qui prévoit un tel renouvellement est nulle et la rupture du contrat intervenue pendant ce renouvellement est sans cause réelle et sérieuse.
Cass. soc., 2 juill. 2008, n° 07-40.132 |
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| Droit du travail : Résiliation judiciaire du contrat de travail
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| La date de prise d'effet d'une résiliation judiciaire du contrat de travail est la date du prononcé de cette résiliation par le juge.
Cass. soc., 11 janv. 2007, n° 05-40.626 |
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| Droit du travail : licenciement pour inaptitude
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| Le refus par le salarié déclaré inapte d'un poste proposé par l'employeur n'implique pas nécéssairement que l'employeur ait respecté son obligation de reclassement.
Cass. soc., 29 nov. 2006 - N° 05-43.470 |
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| Droit du travail : licenciement économique |
| Les mesures de reclassement que l'employeur doit prendre dans le cadre d'un licenciement économique doivent être faites personnellement au salarié et individualisées. A défaut, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse.
Cass. Soc. 26 septembre 2006 - N° 05-43.841 |
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| Droit du travail : licenciement disciplinaire |
| Le non respect par l'employeur d'une procédure disciplinaire conventionnelle rend le licenciement prononcé dans ces conditions sans cause réelle et sérieuse.
Cass. Soc. 11 Juillet 2006 - N° 04-40.379 |
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| Droit du travail : licenciement pour inaptitude
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| Le licencenciement d'un salarié pour inaptitude est sans cause réelle et sérieuse lorsque les deux derniers examens
de l'intéressé par le médecin du travail ne sont pas espacés du délai minimum de deux semaines, peu importe que le salarié ait fait l'objet d'examens antérieurs, en l'espéce quatre examens au total.
Cass. Soc. 3 mai 2006 - N° 04-47.613 |
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| Droit du travail : Prise d'acte et réintégration
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| Un employeur qui refuse de réintégrer un salarié protégé, malgré une condamnation judiciaire, laisse à ce dernier
le choix du moment de la rupture de son contrat de travail. Plus le temps passe et plus l'employeur devra payer. La Cour de cassation a ainsi considéré
que l'employeur devra payer une indemnité égale à "la rémunération que le salarié aurait perçu jusqu'à renonçant à sa réintégration, il prenne
acte de la rupture de son contrat de travail". La Cour de cassation précise par ailleurs que cette indemnité se cumule avec l'indemnité pour licenciement
illicite. Cass. Soc. 26 janvier 2006 - N° 04-40.789 |
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| Droit penal :
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| Par un revirement de jurisprudence, la chambre criminelle de la Cour de Cassation considère
désormais que la protection des droits de la défense s'oppose aux retranscriptions de conversations téléphoniques entre un avocat et une personne proche de son client.
Cass. Crim. 18 janvier 2006 - N°05-86.447 |
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